Le contrat de partenariat (1ère partie) : notion
La jurisprudence s’attache à définir parfois le contrat de partenariat par comparaison au contrat de franchise. (CA Aix-en-Provence, 21 juin 2018, n° 16/21090 ; v. aussi, CA Bordeaux, 9 févr. 2022, n°19/02426.)
Ce contrat est une « forme d’accord située à mi‑chemin entre la franchise et la concession », qui repose sur l’intérêt commun des parties contractantes. (CA Aix-en-Provence, 21 juin 2018, n° 16/21090 ; v. aussi, CA Bordeaux, 9 févr. 2022, n°19/02426.)
Comme en franchise, le contrat de partenariat implique la mise à disposition d’un concept mais une plus grande liberté des contractants. (CA Aix-en-Provence, 21 juin 2018, n° 16/21090 ; v. aussi, CA Bordeaux, 9 févr. 2022, n°19/02426.)
Il s’agit d’un système de développement en réseau qui repose sur la mutualisation d’un concept, d’une marque et d’outils commerciaux.
Son mode de fonctionnement est de type horizontal : le partenaire serait parfois censé participer davantage à la construction du concept, à l’adaptation locale de l’offre et, parfois, à la gouvernance du réseau. (CA Aix-en-Provence, 21 juin 2018, n° 16/21090 ; v. aussi, CA Bordeaux, 9 févr. 2022, n°19/02426.)
Selon les cas, le contrat de partenariat peut comporter tout ou partie des obligations suivantes : mise à disposition d’une enseigne, assistance commerciale et technique, engagement d’approvisionnement, et transmission de méthodes de travail. (CA Versailles, 22 janvier 2025, n° 22/05851.)
Pour recevoir La Minute des Réseaux directement sur votre téléphone portable via notre compte WhatsApp,
vous pouvez scanner notre QR code :